Enfin R.I.E.N. pour Noël!

riennoel

Enfin rien pour Noël!

Pensez-y, rien de spécial, aucune obligation. À cette idée, ne ressentez-vous pas une relâche, une liberté ? Est-ce que ça amène une légèreté de penser qu’il n’y aura rien de particulier sauf le bonheur d’être à Noël, parce que Noël est la célébration de votre cœur d’enfant à chacun, autrement dit:

  • Aucune attente sur ce que les autres vont dire, vont penser;
  • Aucune attente sur qui va être là, il y aura que ceux qui seront là;
  • Aucune obligation d’inviter ceux et celles que vous ne voulez pas voir;
  • Aucune obligation de prendre un coup;
  • Aucune obligation d’impressionner le monde avec votre cash ;
  • Aucune obligation de s’endetter pour faire des cadeaux;
  • Aucune tentative de faire plaisir aux autres pour les satisfaire.

De quoi s’agit-il?

Le RIEN dont je parle ici, est le Retour de votre Inspiration Émotionnelle Naturelle. Allez-y enfin avec cela et seulement cela ! Retrouver votre inspiration émotionnelle naturelle et LA VIVRE.

Pourquoi RIEN ? Rien, c’est dans le sens, de n’être rien en particulier. Fiez-vous à votre être intérieur, avec ce qui est là qui demande à s’exprimer plutôt qu’avec un modèle de quelque chose que vous devriez être.

Enfin RIEN pour Noël veut dire d’être enfin vrai avec soi et avec les autres, sans aucune attente. Pensez à l’appliquer autant chez vous qu’au bureau. D’ailleurs, posez-vous la question: êtes-vous vous-mêmes ? Est-ce que vous prenez le temps d’être vous-même ou si ,même là, vous manquez de temps?

Savoir qui l’on est!

Savez-vous qui vous êtes ? Si le moindrement vous ne le savez pas, et que vous vous fiez aux autres pour vous affirmer qui vous êtes, réalisez que les autres aussi fonctionnent de la même manière. Êtes-vous d’accord que l’on n’est pas très avancé sur le chemin de la connaissance, et encore moins sur celui de la reconnaissance? Et entendons-nous là-dessus, ça fait partie du stress que l’on s’impose de vouloir être reconnu. N’est-ce pas ?

Ma suggestion

Ce que je vous suggère: dès aujourd’hui n’attendez plus rien de l’extérieur, donnez-vous la reconnaissance maintenant et vous aurez tout pour Noël. C’est naturel car vous êtes complet en soi.

Amusez-vous à examiner qui vous êtes!  À redécouvrir qui vous êtes vous aidera à examiner si vous êtes près ou loin de vous-même grâce à des exemples du quotidien. L’idée consiste à être attentif  à ce qui vous éloigne de qui vous êtes. Est-ce qu’il se peut que votre vie soit orchestrée de façon à obtenir l’amour et l’approbation des autres, coûte que coûte ?  Pensez-y un moment, cette façon de faire vous éloigne de votre propre reconnaissance, alors amusez-vous à en rire. Retrouvez votre inspiration émotionnelle naturelle pour mieux être dans vos relations de travail et dans votre vie en général, peu importe la situation qui est en jeu.  Le but est  d’arriver à conclure qu’y a RIEN là. Et que ce peut être Noël, dès maintenant et plusieurs jours par année, et ça ne coûte RIEN.

En conclusion

Enfin rien pour Noël, rien de ce que je ne suis pas, rien de ce qui me fait mal, rien de ce qui est de nature obligation illusoire pour plaire aux autres, RIEN que du bon pour Noël,  rien que du moi-même, pourquoi PAS?

Ça c’est penser autrement! C’est penser à rien et vivre plus! Joyeux temps des fêtes!

Guy Parent, praticien en transformation personnelle

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Le rôle des émotions négatives!

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Première question à se poser

Tout d’abord, les émotions négatives, tout le monde en a à un moment ou à un autre, et parfois plusieurs fois par jour. Elle peuvent même nous envahir complètement dans certaines circonstances. on dirait qu’il n’y a que cela.
Dans ce cas, posez-vous la question: Est-ce que c’est correct d’avoir des émotions négatives?   La réponse n’a pas d’importance car elles sont là, elles apparaissent, c’est tout. Ainsi lorsqu’une émotion négative se pointe c’est qu’elle vous habite. De la renier n’aidera pas à la faire disparaître, ça risque même d’en générer toute une série supplémentaire.

Le message accompagnant l’émotion

Chaque émotion a une raison d’être en vous. En fait, elle a un message pour vous, tout le temps, et ce message est relativement simple. Il faut être disposé  à l’entendre. Le grand défi consiste à avoir une ouverture assez grande et surtout le courage d’écouter ce message. Dans tous les cas, le message parle de SOI, car tout vient de l’intérieur.
De plus, le message qui vient avec l’émotion se manifeste sous forme de pensées. C’est la pensée elle-même qui produit l’émotion. Ainsi donc,  ressentir une émotion négative ou un stress intérieur, s’accompagne d’une pensée, du genre: « je ne m’en sortirai jamais », ou « il va me quitter, je suis perdue », ou « je ne me le pardonnerais jamais » .  Ces pensées produisent assurément des émotions négatives en vous.

Le rôle des émotions négatives

Quel est le rôle de ces émotions négatives? Elles se produisent pour vous dire de vous arrêter tout-de-suite, pour examiner la pensée qui a produit cet état. Par ces émotions négatives, votre corps vous parle. Il vous dit qu’avec cette pensée, vous êtes en train de vous maltraiter et de vous auto-saboter. Il est donc primordial de cesser ce jeu malsain qui se joue en vous. Comprenez qu’en retardant le moment d’examiner ce qui se passe en vous, vous laissez ce mécanisme d’auto-sabotage faire son travail d’auto-destruction. De cette manière, vous créez ou continuez de créer votre vie avec ce scénario nuisible.

Se questionner

De façon à cesser de se faire mal, le moyen le plus rapide et le plus efficace est de questionner la pensée « qui fait mal ». Prenons l’exemple de la pensée suivante:« je ne m’en sortirai jamais ». Posez-vous la question: est-ce que c’est vrai? Suis-je en train de me conter une histoire d’horreur au lieu de m’occuper de moi et de la situation que je vis?  Serais-je inconsciemment malhonnête avec moi-même? Prenez un moment pour y penser. Laissez le discernement se manifester en vous. Écrivez la réponse qui monte en vous, pour rendre cela encore plus concret. Votre discernement vous suggérera peut-être quelque chose comme « si je m’en suis sorti jusqu’à aujourd’hui et que je garde espoir, je vais m’en sortir encore. »  Dès lors, remarquez ce qui se passe en vous quand une telle pensée jaillit de l’intérieur. Elle est porteuse d’un changement de perception de soi. Vous noterez que votre état d’être s’améliore automatiquement et  vous sentirez que vous avez de l’espoir. C’est normal car sans espoir, vous cessiez d’être pleinement vivant.

But du message

Le but du message de l’émotion négative est de vous faire prendre conscience que vous avez  appris à vous mentir et que c’est toujours douloureux de se mentir. Ainsi, les émotions négatives vous servent à détecter votre tendance à vous maltraiter. Il s’agit alors d’arrêter de le faire, sans quoi vous allez vous rendre malade tout seul. Et même si vous accusiez l’extérieur, prenez conscience que c’est vous seul qui faites tout ce stratagème en vous.
En prenant soin de ces pensées et émotions négatives, en leur montrant qu’elles ne tiennent à rien, vous êtes en mesure de vous en défaire et de retrouver de plus en plus l’amour de soi.  De cette manié;re, vous devenez en mesure de voir les solutions car elles ne sont plus obstruées par les émotions négatives que vous venez de dégager. Il vous paraît alors de plus en plus naturel de passer à l’action du meilleur de vous.
Accueillir chacune de vos émotions négatives représente à chaque fois une occasion de vous R-appeler à vous et de mieux vous vivre, pour vivre enfin.
(819) 762-6675

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Êtes-vous en faveur de la vie?

vie

Pour ou contre?

C’est le sujet de ma chronique radio sur CHUN FM 98,3 du vendredi 28 octobre 2016 vers 17H15. Vous pouvez l’écouter en cliquant ici

Est-ce si facile à répondre?

Cela semble être une question facile à répondre. La réponse parait évidente. Bien sûr que vous êtes en faveur de la vie…
Est-ce réellement le cas? Mon but ici est de vous aider à prendre conscience que parfois, et même souvent, vous agissez inconsciemment contre la vie plutôt qu’en faveur de la vie.
Être en faveur de la vie, signifie être pleinement en faveur de soi. Pourquoi? parce que vous n’êtes pas simplement vivant, vous êtes la vie même.  Si vous êtes en cohérence avec la vie, vous aimez la vie, et vous ne pouvez aimer la vie réellement, que lorsque vous  vous aimez réellement et entièrement. Vous êtes donc réellement en faveur de la vie quand vous vous aimez inconditionnellement.

Quand êtes-vous en défaveur de la vie?

Quand vous vous autosabottez, que vous jouez à la victime, que vous vous dénigrez, vous déshonorez alors qui vous êtes.Vous me direz, Mais ce sont les autres qui me dénigrent? Mais est-ce seulement vrai? Ont-ils ce pouvoir? Que l’autre veuille vous dénigrer, c’est son affaire, sauf que si vous, vous n’y croyez pas à son dénigrement à votre endroit, cela ne peut vous affecter. Quand vous croyez en vous et que vous honorez qui vous êtes, vous ne pouvez être menacé de rien ni de personne. Et c’est de cette manière que vous êtes en faveur de la vie, en faveur de VOUS.

Quelques exemples

Vous voulez savoir si ce que vous vous apprêtez à faire est en harmonie avec votre essence, avec la vie que vous êtes?  Demandez-vous: Est-ce que ce que je m’apprête à faire soutient la vie? Si la réponse est négative, c’est que vous vous dirigez vers un acte d’auto-destruction. Prenons l’exemple de ce que Montréal veut faire passer comme loi pour éliminer les Pit Bulls. Est-ce que cette loi soutient la vie? La réponse étant non, indique que ce type de décision risque de nous diriger vers notre propre perte, notre propre élimination. Il y a d’autres solutions, et la Société Protectrice des Animaux en a fait la démonstration claire.
Je prends un second exemple, assez grossier: l’armement militaire: Est-ce que le fait que les pays s’arment dans le but de tuer leurs semblables, est un geste qui soutient la vie?     Je vous laisse y répondre. Le budget militaire mondial de l’année 2015 dépasse 1200 milliards de dollars US. À titre de comparaison, le Budget global du Québec pour l’année 2015 avoisinait 75 milliards de dollars US.  imaginez que nous prenions la totalité des sommes en dépenses militaires pour soutenir la vie au lieu de la détruire. Nous serions assurés de  sauver le monde.

Changement de perspective

Comment changer les choses et le monde? Examinez si dans votre vie, vous soutenez la vie dans vos gestes quotidiens. Vous découvrirez peut-être qu’il est facile pour vous de modifier certaines habitudes malsaines qui nuisent à la vie pour les transformer en habitudes soutenantes. Faites juste vous demander si l’acte que vous vous apprêtez à poser est un geste inspiré par l’amour ou par la peur. Ce sont les deux seuls choix dans l’expérience humaine. Le premier vous rend pleinement vivant alors que le second vous met en mode survie. Si c’est la peur qui oriente vos gestes, vos actes vont s’opposer à qui vous êtes. Ils vont donc s’opposer à la vie. En fait quand vous êtes dominé par la peur, vous êtes alors sous le joug de votre ego.
Par exemple, si vous avez l’habitude de vous mettre en colère lorsque quelqu’un n’est pas d’accord avec votre opinion, sachez que ce n’est pas l’autre qui a un problème, mais vous-même. La preuve, c’est que c’est vous qui ressentez la colère et non l’autre. Demandez-vous quel est l’objet de cette colère? Prenez le temps de laisser monter la réponse, vous découvrirez peut-être que c’est parce que l’autre a raison que vous vous mettez en colère. De quoi aviez-vous peur? Avez-vous réellement raison de vous mettre en colère? Qu’y a-t-il de dommageable au fait que l’autre puisse avoir raison ou qu’il ne soit pas d’accord avec vous? N’a-t-il pas le droit à son opinion, à être aussi vivant que vous,  avec une opinion différente de la vôtre? Vous savez, c’est souvent parce que vous le prenez personnel que vous partez en « guerre ». Pourtant il n’y a rien de personnel dans la vie. C’est seulement quand l’ego vous domine que vous le faites. Vous avez alors tendance à vous comporter comme si vous étiez CELUI qui a raison et qui sait tout. Et personne n’a le droit de penser autrement que vous ou de vous contredire.  Cette façon d’être n’est pas très sensée et s’oppose à votre nature véritable.

Une faveur à la vie

Un moyen rapide pour revenir à vous et à la vie toute simple est de  donner raison à l’autre. De cette manière, vous signifiez à l’autre que vous accueillez le fait qu’il a le droit d’être qui il est avec ses propres opinions. Il est la vie qui s’exprime de façon singulière, tout comme vous le faites vous aussi. Vous agissez alors concrètement en faveur de la vie. Agrandissez votre vision de la vie, soyez inclusif au lieu de penser qu’il y a les autres et qu’il y a vous, car nous sommes tous unis par la vie qui nous habite. Accueillir la vie sous toutes ses formes, c’est s’accueillir et se vivre de mieux en mieux. C’est aussi quitter ses histoires de peur, qui n’existent que dans notre tête, nulle part ailleurs. Chaque prise de conscience suivi d’une action concrète en faveur de la vie, est un pas résolu en faveur de la vie. En le vivant concrètement dans votre vie quotidienne, vous êtes à vous seul LA solution pour un monde meilleur et bien vivant.
Dans la réalité, l’amour, il n’y a que cela.
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Guy Parent, praticien en transformation personnelle

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Le Travail – Dissoudre les conflits en entreprises

4 questions simples pour dissoudre une situation stressante

La résolution de conflits : un processus transformateur qui fonctionne à partir de soi!

conflit

Extrait traduit par Guy Parent, d’un article de Tim McLean, un animateur certifié de « The work of Byron Katie ».

Ça ne prend qu’une personne pour résoudre un conflit – vous! Après tout, vous êtes la personne qui expérimente le stress en lien avec la situation. Donc, comme on nous le mentionne au cours des consignes de sécurité dans un avion, nous devons mettre notre masque d’oxygène en premier et dégager notre propre tête avant d’aller au secours des autres. Pour moi, l’oxygène qui conduit à la paix de l’esprit et à la clarté est la pratique de l’investigation.

 

Ce processus simple et incroyablement puissant d’investigation que j’utilise dans ma vie personnelle et dans mon travail à animer le leadership et le développement d’esprit d’équipe s’appelle Le Travail de Byron Katie, ou simplement, le Travail. Byron Katie, fondatrice de cette méthode, décrit le Travail comme « une manière d’identifier et de questionner les pensées qui sont la cause de tout stress et souffrance ».

 

Le Travail est constitué de quatre questions simples et de ce que Katie appelle les « retournements » – une manière d’expérimenter l’opposé de ce que vous pensez et croyez. Le Travail fonctionne pour quiconque possède un crayon et une feuille, un esprit ouvert et la volonté de découvrir.

La transformation d’un chef d’entreprise

Un de mes clients, un CEO, expérimentait un conflit paralysant avec son équipe de direction. Frustré et en colère, sa croyance stressante à propos d’eux était « ils ne sont pas ouverts à moi ». Croyant cette pensée sans faire d’investigation, son esprit lui montrait fidèlement toutes les preuves selon lesquelles ils n’étaient pas ouverts : « ils refusent d’essayer quoi que ce soit de nouveau »; « Ils ne comprennent pas les nouveaux marchés »; « De rester sur les succès du passé va finir par nous ruiner »; «  Ils ont besoin d’un bon coup de … »

« Tout conflit tient sur papier seulement. Juge ton voisin, écris-le, pose quatre questions, retourne les pensées. » – Byron Katie, traduction libre Guy Parent

Derrière nos réactions émotionnelles à des gens ou à des situations qui paraissent difficiles, il y a des croyances stressantes et souvent de vieux jugements de défense. À travers le Travail, nos réactions émotionnelles deviennent un réveil utile pour identifier nos pensées stressantes de manière à les voir avec compréhension. Lorsque nous le faisons, notre vie « fait demi-tour » de manière incroyable. Katie appelle cela « aimer ce qui est ».

 

Essayer cette méthodologie

Faisons le «Travail ». Je vous invite à vous souvenir d’une personne et d’une situation spécifique et stressante, passé ou actuelle, quand vous aviez aussi la pensée : « Ils ne sont pas ouverts à moi ».

Le Travail est méditation. Ça concerne la conscience; ce n’est pas de tenter de changer d’idée. Nous laissons l’esprit demander les questions, puis contempler. Prenez votre temps, allez à l’intérieur et attendez que des réponses plus profondes fassent surface.

Imaginez votre situation avec cette personne et investiguez.

« Ils ne sont pas ouverts à moi. »

  1. Est-ce que c’est vrai? (répondez par oui ou par non, si c’est non, allez directement à 3.) Est-ce que c’est vrai qu’ils ne sont pas ouverts à rien de nouveau? Prenez votre temps. Attendez pour la réponse qui vient du cœur.
  2. Pouvez-vous être absolument sûr que c’est vrai? (oui ou non) Pouvez-vous être certain qu’ils n’ont aucune ouverture? Pouvez-vous être certain de savoir comment ils se sentent vraiment intérieurement?
  3. Comment réagissez-vous, qu’est-ce qui arrive, quand vous croyez cette pensée? ‘Ils ne sont pas ouverts à mes idées.’ Expérimentez-vous de la colère, du stress ou du désappointement? Comment les traitez-vous? Comment ressentez-vous ces réactions? Comment vous traitez-vous? Est-ce que cette pensée vous procure du stress ou de la paix dans votre vie? Prenez votre temps, notez la façon dont vous réagissez quand vous pensez cela.
  4. Qui seriez-vous sans cette pensée? Fermez les yeux. Prenez une profonde et lente respiration. Imaginez vous en leur présence, dans cette situation. Maintenant imaginez-vous les regardant, juste pour un moment, sans cette pensée : ils ne sont pas ouverts à mes idées. Que voyez-vous? De quoi aurait l’air votre travail/votre vie sans cette pensée?

Les retournements : quand nous sommes attachés à une pensée stressante et que nous la croyons sans question, notre esprit devient polarisé et nous voyons le monde seulement d’une manière. C’est tout ou rien, une seule perspective et le résultat est stress et souffrance. Répondre aux quatre questions nous montre que croire à la pensée nous fait souffrir, et que sans elle, nos esprits sont libérés de la souffrance. Le retournement finit par démêler les pensées stressantes et agrandit notre perspective. Byron Katie appelle cela « l’échec et mate » de la joute de dualité de l’ego.

Retournons donc les pensées et explorons-les de différents angles. Laissez-vous expérimenter pleinement chaque retournement de votre déclaration originale. Dans ce cas-ci, « ils ne sont pas ouverts à mes idées ». Trouvez au moins trois exemples précis et authentique qui démontrent comment chaque retournement est vrai pour vous dans ce même contexte ou situation. Cela n’a rien à voir avec vous blâmer vous-même ou vous sentir coupable. C’est plutôt de découvrir des alternatives qui procurent paix, clarté et action créative.

La déclaration peut être retournée vers soi, vers l’autre et à son opposé. Voici les résultats de l’exploration des retournements de mon client :

 

Déclaration initiale : « Ils ne sont pas ouverts à moi »

Je ne suis pas ouvert à moi-même.(vers soi) Mon client a réalisé qu’il avait travaillé si fort à suivre son agenda qu’il n’était pas ouvert à lui-même pour explorer et ré-évaluer sa propre approche. Il n’était pas non plus ouvert au fait qu’il était épuisé et se sentait isolé. Et il a vu qu’il résistait à demander de l’aide, quand il en avait réellement besoin. Ces prises de conscience étaient profondément guérisseuses pour lui.

Je ne suis pas ouvert à eux. (vers l’autre) Il a vu qu’il ne les écoutait pas ou n’essayait pas réellement de les comprendre. Il s’est aperçu comment il négligeait et rejetait les idées de son équipe. Et il a aussi reconnu que plusieurs de leurs idées faisaient du sens et qu’il n’avait juste pas été ouvert à ces idées.

Ils sont ouverts à mes idées. (à son opposé) Il a réalisé qu’ils étaient plus ouverts qu’il l’était lui-même. Il s’est souvenu qu’ils avaient déjà mis en place plusieurs de ses idées. Et plus important encore, il s’est senti profondément reconnaissant qu’ils se sont accrochés, ont resté avec lui dans les temps difficiles, même s’il était souvent irrité et qu’il les critiquait. Et il a vu qu’ils étaient tous unis dans leur volonté que le nouveau projet puisse réussir.

Dans cette unique session, ensemblel’approche de mon client par rapport au leadership a radicalement changé du point où il pensait qu’il avait à avoir la « vision » et que c’était sa job de « conduire les autres », à une attitude de gratitude qui favorise l’ouverture, la créativité et la collaboration. Nous avons aussi pratiqué le Travail avec son équipe en tant que groupe, en binôme et en sessions de coaching individuel. L’investigation avec le Travail a été un énorme tournant pour mon client, pour son équipe et ultimement pour sa compagnie.

 

Le Travail a aidé des millions de gens autour du monde à trouver la paix d’esprit et l’action créative dénudée de peur dans leurs vies; de salles de conseil aux camps de réfugiés, d’environnements thérapeutiques à du coaching exécutif. Tout le matériel et les ressources que vous avez besoin pour faire le Travail sont accessibles gratuitement sur le site www.thework.com

Traduction libre par Guy Parent, praticien du Travail depuis 7 ans.

Contactez-moi pour vivre cette expérience du Travail accompagné d’un praticien d’expérience

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Quelques mots et maux sur l’amour!

amour, manque, soi

Il y a des jours où les mots que nous prononçons ne sont pas des mots d’amour, parce que nous vivons des maux d’amour.

Quand vous n’aimez pas une personne, vous souffrez, parce que l’amour est votre essence même. Vous avez alors mal à l’amour. Quelque part au fond de vous, vous savez que quelque chose cloche, que c’est vous-même que vous n’aimez pas.

Et remarquez que souvent, vous n’aimez pas une personne parce qu’elle ne vous donne pas ce que vous voulez. Vous avez des pensées du type : « elle n’est pas gentille avec moi », et pendant ce temps, vous n’êtes pas gentil avec elle. Autrement dit, ça ne parle que de vous.

Relation entre conjoints – Byron Katie

Voici une citation du livre Investiguez vos pensées, changez le monde, de Byron Katie, à propos de la relation entre conjoints :

« Je ne peux être fâchée contre mon partenaire sans souffrir. Et cela ne me paraît pas naturel, ni harmonieux. Accueillir mon partenaire avec compréhension me ressemble davantage. Ainsi, quand surgit une pensée, puis-je l’accueillir avec compréhension? Une fois que j’ai appris à aborder mes pensées avec compréhension, je peux aussi aller vers l’autre avec compréhension.

Que pouvez-vous dire à mon sujet que je n’ai pas encore pensé? Il n’y a pas de nouvelles pensées; elles sont toutes recyclées. Nous n’accueillons rien d’autre que des pensées. L’extérieur est une projection de l’intérieur. Peu importe qu’il s’agisse de votre pensée ou de la mienne. Accueillons-la avec compréhension. Seul l’amour guérit. P.2 et 3»

 

Ce qui m’éloigne de l’amour

En ce sens, si je m’obstine et que je lance à mon conjoint(e) « tu ne me comprends pas », est-ce que c’est le fait que l’autre ne me comprend pas qui m’éloigne de l’amour? Pas vraiment. C’est la pensée elle-même qui m’éloigne de l’amour, de qui je suis, et par le fait même de la compréhension. Quand j’ai à l’esprit « tu ne me comprends pas », je suis complètement fermé et en état de guerre. Ce n’est que cette pensée que j’entretiens qui provoque cela.

La question à se poser

Posez-vous la question : C’est l’affaire de qui de me comprendre? – Prenez votre temps avant de répondre – C’est de votre affaire et de personne d’autre. Et aussitôt que vous réalisez que c’est vous-même qui avez de la difficulté à vous comprendre, vous commencez à vous comprendre et à comprendre l’autre. Et vous revenez à l’amour, à vous-même, en lien avec l’autre.

C’est un moyen rapide pour prendre conscience que « seul l’amour guérit ».

 

Vous agissez dès lors en esprit éclairé qui vit la réalité, c’est-à-dire un esprit qui comprend et qui n’a que des mots d’amour.

 

Ça c’est penser autrement! 

Pour recevoir les articles au fur et à mesure!

Guy Parent, consultant en relations humaines (819) 762-6675

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La personnalité veut…

La personnalité veut quelque chose, tout le temps.

 

La personnalité et l’ego

Ce sujet me paraît fort utile lorsque l’on veut atteindre la paix d’esprit et le calme intérieur car, souvent, ce vouloir de la personnalité nuit à la paix d’esprit. Combien de fois vous êtes-vous entendu dire ou penser : Je veux avoir plus d’argent, je veux que tu m’écoutes ou encore je veux que mes chiens cessent de japper. Lorsque ces pensées s’imposent à moi, c’est ma personnalité qui s’exprime, c’est ma personnalité qui veut ça. Hors ma personnalité n’est pas qui je suis. C’est une partie de moi que j’ai construite ou qui a été construite en moi. Elle est grandement associée à l’ego.

Personnalité versus réalité

En fait, votre personnalité représente ou affiche votre individualité, et surtout qui vous voulez projeter être, qui vous aimeriez être. Et ça n’a rien à voir avec la réalité de qui vous êtes. C’est un personnage que vous avez créé de toute pièce, une image de vous. C’est comme si vous actiez et que vous vouliez que tout le monde vous croit.

Le problème qui vient avec la personnalité, c’est qu’elle trouve insoutenable d’être contredite. Elle voudrait bien avoir raison, tout le temps, même si ce qu’elle veut est impossible.

Mon exemple

Je reviens à l’exemple des chiens, car j’ai deux gros chiens à la maison. Et moi, comme maître de chien – cette personnalité que j’ai créé -, je voulais que mes chiens ne jappent pas. Nous leur avons donc montré, nous les avons dressés pour qu’ils apprennent à ne pas japper. Que se passait-il lorsqu’ils jappaient quand même? Je réagissais vite pour qu’ils arrêtent de japper. Et si ça ne marchait pas? C’est certain que la colère montait en moi, je me choquais et je me mettais à leur crier après. Je pouvais même avoir le goût de leur donner une petite tappe sur le coté pour qu’ils comprennent qui était le maître.

Qui avait un problème? Les chiens ou moi? En faisant un pas de recul pour observer la situation et utiliser ma capacité de discernement, je comprends qu’un chien, par définition, ça jappe. C’est dans sa nature, c’est l’un de ces moyens de protection et de mise en garde face au danger. Et de ne pas accepter ce fait, c’est de jouer à me battre contre la réalité. Et ça, c’est choisir d’être perdant à tout coup. Et c’est la personnalité en moi, qui prend les nerfs, car elle veut contrôler les chiens, c’est elle « le maître », et elle ne réussit pas à les contrôler. C’est cela qui est insupportable. Elle n’obtient pas ce qu’elle veut, alors que fait-elle? Elle « jappe ». Et elle encourage ainsi les chiens à japper.

Faire un autre choix – le monde réel

Dans la réalité, ce vouloir est impossible et irréel, et tant et aussi longtemps que je m’y accrocherai, pire ce sera. Cependant, si j’accepte la réalité pour ce qu’elle est, que je sais que les chiens vont encore et encore être tentés de japper car ils sont des chiens, je vais comprendre que ça peut arriver de nouveau, et que je n’ai qu’à garder mon calme, être persévérant, vigilant et présent. Je pourrai alors, avec douceur, montrer à mes chiens qu’il est inutile de japper pour tout et pour rien. Et s’ils jappent quand même, ils jappent quand même, c’est tout, et cela n’a rien à voir avec moi ou ma réputation ou ma valeur. Et le fait de rester calme, va encourager les chiens à remarquer qu’ils n’ont plus à japper, qu’il n’y a pas de danger imminent. Tout le monde va demeurer calme.

Ma suggestion

Par cet exemple, je vous invite à remarquer combien de fois par jour est-ce que vous prenez les mouches avec votre personnalité à vouloir quelque chose d’impossible, du genre, vouloir que :

  • Mon enfant m’écoute tout le temps et ne se salisse pas;
  • Ma blonde soit d’accord avec toutes mes opinions;
  • Ma mère arrête de me donner des conseils;
  • Mon patron me reconnaisse à ma juste valeur.

Observez-vous lorsque vous voulez ces choses et qu’on ne vous les donne pas. Y a-t-il un stress, une colère qui monte en vous? Si c’est le cas, c’est un signal clair que vous êtes en train de quitter le monde réel, que vous êtes en train de vous planter. Prenez le temps d’observer ce qui se passe, voyez le ridicule de votre requête et retrouver le discernement, car dans la réalité :

  • Un enfant n’écoute pas tout le temps (tout comme vous d’ailleurs), et se salit, car il est vivant et joue;
  • Votre blonde a ses propres opinions et y a droit, tout comme vous, elle a droit de vivre entièrement et librement, donc d’exprimer ce qu’elle pense. Elle n’a aucune obligation à être de votre avis;
  • Votre mère aime vous donner des conseils et est libre de le faire, ce peut être sa manière d’être en contact avec vous et sa manière de se sentir utile. Cela n’a rien à voir avec vous, il n’y a rien de personnel. Vous êtes libre de décider si vous suivez ou non ses conseils;
  • Votre patron reconnaît ce qu’il est en mesure de reconnaître, à partir de sa perspective personnelle et de ses besoins. Ce n’est pas sa job de vous reconnaître à votre juste valeur, c’est votre job à vous et à personne d’autre. Reconnaissez-vous pour qui vous êtes réellement et osez le vivre, vous verrez votre vie se transformer et vous reviendrez à la réalité.

Conclusion

En conclusion, cessez de vouloir ce qui est irréel. Accueillez la vie telle qu’elle se présente plutôt que de vous battre avec elle. Vous serez alors en mesure de vivre dans la réalité plutôt que dans un monde inventé de toute pièce par votre personnalité qui veut ce qui n’est pas là, dans l’ici et maintenant. La personnalité qui veut, pense qu’il vous manque quelque chose. C’est cette pensée elle-même qui contribue à une perte de conscience et vous fait quitter le monde réel. Cessez de penser qu’il vous manque quelque chose pour être heureux, et vous reviendrez rapidement au monde réel. Vous vouliez qu’on vous respecte? Eh bien dans la réalité vous n’avez plus à attendre, vous n’avez qu’à prendre la décision de vous respecter, véritablement, et vous le vivrez, sans délais. Vous serez enfin vrai, réel.

 

Besoin d’un coup de pouces? Ça me fera plaisir!

GisopGuy Parent, consultant en relations humaines (819) 762-6675

Grandir en Interactions Saines et Obtenir le Présent!

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Que faites-vous de vos émotions?

vosémotions

 

Cette question est fort pertinente à poser aux adultes de notre société, car bien des gens ont vécu toutes sortes d’épreuves dans leur vie, des épreuves émotives, émouvantes ou traumatisantes. Que font-ils avec les émotions qu’ils ont alors ressenties, et qui remontent fréquemment? La réponse est RIEN. Les gens ne font rien avec leurs émotions. Ils les mettent de coté.

 

S’empêcher de les vivre

En fait, nous vivons dans une société où au lieu de vivre nos émotions, on les gèle par tous les moyens possibles. Les émotions font peur. C’est comme si on pensait que vivre ses émotions était un signe de faiblesse, et que ça allait nous faire perdre tous nos moyens. Donc au lieu de vivre nos émotions, on prend des pilules, on se coupe de ses émotions. Le but non-avoué est de continuer à « fonctionner » en société, et retourner au plus vite au travail.

Pourtant si je ne vis pas mes émotions, je quitte le monde réel, et je me quitte du même coup. Je tombe en mode survie. Et ça en est rendu un modèle de vie fort répandu, un modèle de « petite vie » de désespoir tranquille.

 

La dépression

Une autre voie est accessible en tout temps. Êtes-vous d’accord que chaque cas de prise d’anti-dépresseurs ou d’anti-anxiolitique est précédée d’une histoire? Savez-vous que c’est le refus de comprendre votre histoire qui crée et qui maintient le problème?

C’est cela qui mène à la dépression. La dépression est la solution, le mot parle de lui-même, dé-pression, enlever de la pression. C’est ce à quoi sert la dépression. La dépression est un outil, un signal que je me mets sous pression et que si je ne fais RIEN, je vais exploser ou imploser. Et tout cela a à faire avec vos émotions non-exprimées : tout ce que vous n’exprimez pas s’imprime en vous et vous met sous pression.

En fait si je prends la décision de me geler, ou de geler mes émotions, je ne règle RIEN. Je ne fais que retarder le processus naturel qui permet de me redécouvrir et d’exprimer qui je suis.

En ne faisant RIEN avec vos émotions, vous ne vous touchez plus. Vous ne touchez plus à la réalité, la seule qui peut générer paix et sérénité en vous et vous ramener au monde réel.

Savoir se toucher

Il est clair que chacun et chacune avons des défis constants dans nos vies, des épreuves qui peuvent nous sembler énormes à relever. En même temps, chacun et chacune a droit de vivre bien et heureux. Ce dernier aspect est souvent négligé dans notre façon d’être. Et plus vous tarderez à vous toucher, à vous émouvoir de votre vie, de votre beauté intérieure, plus difficile vous trouverez de croire en votre humanité profonde. Vous aurez construit une forteresse exempte d’émotions. Elle vous fera vivre dans un monde illusoire plutôt fade, un monde de perception faussée par la peur de vous-même.

Que les émotions vous fassent peur, c’est normal car ce que l’on ne connaît pas, fait souvent peur. Le monde de vos émotions vous est inconnu. Et ce monde est le monde du vrai, du captivant, du bouleversant.

Choisir d’être

Tout est question de choix : où je vis comme un handicapé (émotionnel) avec des béquilles(pilules), sans lesquelles je suis convaincu que je ne peux vivre et que je vais m’effondrer. Je m’y accroche fermement et je reste pris inconsciemment dans l’illusion; ou je prends conscience que je suis tout sauf un handicapé, que les pilules sont des béquilles temporaires. Je m’en détache graduellement, je prends le temps de me récupérer, d’accéder à mes émotions et de revenir à moi. En prenant cette décision, je vais finir par découvrir le monde captivant du réel, où l’amour de soi se vit au quotidien. C’est ce monde où je redeviens VRAI et entièrement responsable de ma vie. C’est le seul endroit où le monde réel se vit, le seul endroit où ÊTRE.

Vous verrez alors que sans les histoires que vous vous contiez, tout va mieux.

Aller à la découverte de vos émotions, c’est aller à la découverte de ce monde réel auquel chacun et chacune a droit. C’est la solution globale pour un monde meilleur.

Guy Parent, 8 avril 2016.

(819) 762-6675

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C’est en changeant soi-même que l’on change le monde! Pas sûr!

C’est en chChanger le mondeangeant soi-même que l’on change le monde!

Voilà une affirmation que j’ai souvent émise, pour avoir changé moi-même en travaillant sur moi. J’ai changé
mes croyances. J’ai libéré des émotions emprisonnées dans ces croyances et qui me maintenaient dans mon passé.

Mais est-ce que c’est vrai que c’est en changeant soi-même que l’on change le monde?

Aujourd’hui cette affirmation me frappe de plein fouet. Je prends conscience que je me suis trompé, que ce n’est pas de cette façon que ça fonctionne. C’est faux de dire que c’est en changeant soi-même que l’on change le monde.

Ce qui est vrai

Ce qui est vrai, c’est que dès que l’on change, notre monde change, ou plutôt l’interprétation que nous avions du monde tel qu’il est, change. Mais est-ce que le monde a changé?

Par exemple, dès que j’ai cessé de croire que je ne valais rien, que je n’étais pas important, ma vie a changé, mon monde a changé. Mais qu’est-ce qui a changé concrètement, ou qui a changé concrètement? Moi et moi seul. Mon regard sur moi-même et sur le monde s’est mis à évoluer. J’ai changé ma paire de lunettes. Mes lunettes étaient grises. Je les ai changée pour des lunettes teintées bleues, qui me donnent un regard plus doux sur le monde. C’est moi qui ai changé ma PERCEPTION.

Le rôle de la perception

Tout est question de perception dans mon monde à moi et dans le monde de tout humain. Je change ma perception, je change de monde. Je me crois incapable, et tout dans le monde, me paraît insurmontable. En libérant les schèmes de pensées et les émotions qui m’ont fait croire cela, je prends conscience que cette croyance, que je suis incapable, était nuisible et fausse. Je réalise que je suis capable, et même que je suis constamment capable de tout. Ma vie alors change, mon monde change.

Qu’est-ce qui change?

Mais est-ce que le monde lui-même change vraiment? J’ajouterais est-ce que le monde RÉEL tel qu’il est, sans ajout de ma part, avec mon mental, avec mon ego, avec mes peurs, avec mes interprétations? Est-ce que le monde tel qu’il est, tel qu’il se déploie, change?

Je prends pleinement conscience, là, dans l’ici et maintenant, que le monde réel, autrement dit, la réalité est immuable, solide, pleine et entière, bonne, douce et agréable à vivre. À ma naissance, je le savais intuitivement, je ne me posais pas de questions. Je vivais tout simplement dans la réalité. Que s’est-il passé pour que rendu à l’âge adulte, j’aies été quasiment entièrement coupé de la réalité? Qu’est-ce qui fait que la plupart des êtres humains se déconnectent de la réalité telle qu’elle est et vivent dans un univers parallèle fait de peurs, de dualité et de manque?

Cet univers que je décris est un monde illusoire. Pourtant il fait partie du quotidien de la majorité des individus. À un point tel que des gens s’enlèvent même la vie, tellement ils trouvent ce monde cruel. Écoutez les nouvelles intensément pendant plus de deux semaines, et vous serez convaincus que le monde est dur et cruel, qu’il est violent, irrespectueux. Le monde est fait de guerre et de sang qui coule un peu partout.

Se poser les bonnes questions

Posez-vous la question, êtes-vous obligé de vivre dans ce monde? Est-ce vrai qu’il est cruel et invivable? Ou est-ce plutôt parce que nous ne vivons plus dans le monde réel que tout cela se produit? Quel choix faisons-nous quotidiennement:  la confiance ou  la peur; l’amour ou la haine?

Revenir à la vie

Lorsque que je change moi-même et que je me découvre, je retrouve la vérité en moi, la réalité de ma nature profonde. Je me sens de mieux en mieux et je m’aime de plus en plus. Ce processus m’amène inexorablement à comprendre que ce que je suis concrètement, c’est amour. Et amour est synonyme de VIE. Je ne suis pas seulement en vie, je comprends que je suis la vie même. Lorsque je comprends cela, profondément, je change profondément. Mes actes deviennent des actes d’amour et la peur s’estompe. Je ne vois plus l’utilité de la peur illusoire qui m’empêchait de vivre simplement Ma vie. Je retrouve la confiance en moi et la confiance en la vie – puisque je suis la vie. Tout prend un nouveau sens, et mes yeux voient avec acuité ce qui émane du cœur plutôt que du mental.

Et là seulement, je recommence à voir le monde tel qu’il est, le monde réel, doux et bon. Je vois la réalité telle qu’elle se présente, au lieu de lui apposer toutes sortes d’étiquettes héritées de mon passé, de mes peurs et de mes anciens tourments intérieurs. Dès lors, je cesse de percevoir, d’interpréter et de juger tout. Je vois enfin l’amour s’exprimer sous toutes ses formes et j’aime ce que je vois. Mes actions sont naturellement guidées par cet amour qui rayonne en moi. Je ne vois plus aucune utilité à décider avec ma tête, je laisse ma guidance intérieure guidée mes gestes. Cette guidance fait que je me sais à ma place, que je me sens bien, en unité avec les autres et avec la vie.

Vérifier où vous en êtes

Il y a une question fort utile que vous pouvez vous poser pour savoir si oui ou non vous agissez en cohérence avec votre réalité profonde : Est-ce que vos gestes soutiennent la vie? La réponse à cette question vous indiquera à quel point vous êtes aligné avec le monde réel.

Dans le cas contraire,  vous êtes pris dans un monde illusoire dans lequel vous vous êtes vous-même pris. Ce monde illusoire semble si réel car vous êtes alors dominé par votre mental et toutes ses histoires de peur. Vous êtes pris dans un monde de perception issu d’un lot de croyances nuisibles et contradictoires en vous qui supportent la base illusoire de votre mental et de votre ego, c’est-à-dire la peur.   Rappelez-vous que si vos gestes vont à l’encontre de la vie et de l’amour, vous en êtes l’unique responsable. Je n’ai pas dit que vous en êtes coupable. En prendre conscience, vous donnera l’opportunité de faire de nouveaux choix et de vivre dans la réalité plutôt que d’être pris dans le monde du mental.

Je pensais que c’était en changeant soi-même que l’on changeait le monde. Il est bien plus vrai de déclarer que :

C’est en revenant à soi-même que l’on revient à la vie et au monde vrai!

Guy Parent, le 28 mars 2016, (819) 762-6675

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Seul ce qui est réel, existe!

YeuxréelsSeul ce qui est réel, existe!

C’était le Sujet de ma chronique hebdo « Penser autrement! » sur CHUN FM, 98,3, du 19 février 2016, www.chunfm.ca

Cette déclaration semble bien évidente. Elle correspond à la première leçon du livre Un Cours en Miracles. Elle parait totalement logique. Encore faut-il connaître ce qui est réel, et ce qui existe véritablement. Et c’est le propos de cet article, comprendre ce qui est réel véritablement et vérifier à quel point, vous l’êtes: réel ou non.

Selon moi, le réel qui existe est « CE QUI EST LÀ » sans que vous ne lui apposiez une étiquette, un jugement ou une condition. « C’EST CE QUI EST », c’est-à-dire la vie qui se manifeste comme elle se manifeste, sous toutes ses formes. Mais force est de constater que vous êtes souvent très éloignés de cette acceptation de ce monde réel.

Pourquoi en êtes-vous éloignés?

La raison principale fait référence à votre cerveau, à votre tête, à votre mental. Au lieu d’accueillir la réalité telle qu’elle se manifeste, vous interprétez la réalité avec votre perception qui est faussée par vos expériences passées et teintée par vos blessures, vos blocages et vos peurs encore actives en vous. À partir de ce point, vous jugez la vie et vous vous croyez obligés de faire certaines choses, au lieu d’écouter ce que la vie vous insuffle à être et à vivre. Ce qui est réel est la vie dans l’ici et maintenant, et la vie est synonyme d’amour. Si vous n’êtes pas dans l’amour ici et maintenant, vous êtes automatiquement hors du monde réel, hors de la vie telle qu’elle est, de la vie telle que VOUS ÊTES. Vous avez besoin d’accompagnement?  Écrivez-moi!

Posez-vous la question :

Est-ce que vous écoutez votre cœur? Prenez une minute pour y réfléchir, demandez-vous réellement si vous écoutez votre cœur?

Faites-vous plutôt le choix du rationnel, de la raison, de vos peurs, de votre désir de domination, de votre désir d’avoir raison à tout prix? Autrement dit écoutez-vous plutôt votre tête à l’encontre de votre cœur? Ce second choix vous fera vivre inéluctablement l’illusion plutôt que la réalité.

Ancrage dans le réel

Pour vous ancrer dans le réel, votre tête doit suivre votre cœur. Votre tête doit être au service de votre cœur. Vous remarquerez alors que vos actions vont soutenir la vie. Vous serez alors en cohérence avec vous-même, avec la vie même. Et seulement là, vous vivrez le réel qui existe. Vous quitterez de plus en plus le monde illusoire de fous qui ne génère que frustration et souffrance, pour revenir à une réalité où la joie de vivre, la paix intérieure et le calme intérieur vous accompagnent. Vous comprendrez de plus en plus, au plus profond de vous-même que l’amour véritable, il n’y a que cela.

Et ça c’est penser autrement!

Conférence et Atelier: À la découverte du monde réel: sous Événements.

 Guy Parent, Praticien en transformation personnelle  819-762-6675

Vous avez des questions ou avez besoin d’infos? Cliquez!

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À la découverte du monde réel!

Réalité

À la découverte du monde réel!

En ce début d’année 2016, j’en profite pour vous encourager à être de plus en plus vous-même, à choisir le bien-être, à vous choisir.

Cette vidéo vous parle de mon objectif global 2016, de stimuler un maximum d’individus  à découvrir le monde réel. Je crois que notre planète en a grandement besoin. Elle a besoin que les êtres humains cessent de vivre dans un monde de fous, qu’ils ont eux-mêmes créés.

 

Qu’est-ce que le monde réel?

Tout d’abord, qu’est-ce que j’appelle le monde réel? Le monde réel est l’ici-maintenant, le présent, le seul temps qui existe, le seul monde qui existe concrètement. Actuellement, vous lisez ce texte, c’est la seule réalité qui soit pour vous en ce moment. La question pertinente à vous poser: Êtes-vous présent à ce monde réel? Êtes-vous là?   La réponse est souvent NON. Vous n’êtes pas là.  Alors où êtes-vous?

Dans votre tête, vous êtes pris dans le passé ou dans le futur.  Ce sont deux temps qui n’existent pas dans la réalité, l’un est passé et l’autre n’est pas encore arrivé. Vous êtes alors absent au présent. Comment faites-vous cela?  Vous le faites avec vos pensées. Par exemple, vous avez à l’esprit la pensée: « l’amour, ça fait mal », en présence d’une personne qui vous est chère. Cette pensée qui vous habite, origine d’une expérience passée. Et en « maintenant » cette pensée dans votre esprit, vous êtes pris dans une émotion qui vous ramène au passé et qui vous empêche d’apprécier véritablement ce moment présent qui est nouveau et neuf, qui ne s’est jamais produit avant. Vous n’êtes pas entièrement là pour le vivre et vous risquez de répéter votre passé.

Voici un autre exemple de pensée nuisible au présent: « je ne m’en sortirai jamais ». Avec une telle pensée, je suis en train de craindre le futur, je m’angoisse envers quelque chose qui ne s’est pas encore produit, et je me coupe de mon énergie dans l’ici et maintenant. Je suis donc absent à ce présent que me donne la vie et où se trouve toutes les solutions.

 

Le monde de l’ego

Où suis-je plus spécifiquement quand je suis absent? Je suis dans le monde de l’ego, un monde imaginaire que je crée de toute pièce avec mes pensées. Le monde de l’ego est dominé par « je veux avoir raison », ce qui n’a pas nécessairement quelque chose à voir avec la réalité. Et sachez que lorsque je donne mon pouvoir à l’ego, je me dirige à l’opposé de ce que je suis véritablement car la base de l’ego est la peur et la séparation, et ce que je suis véritablement, c’est amour et unité.

Avec l’ego, je suis dans ma tête, prisonnier de pensées qui me tourmentent et qui s’opposent à moi. Avec l’ego, je suis en constante querelle avec la réalité. Voici quelques exemples concrets de pensées irréelles de l’ego:

Exemples:

  • « Ça ne devrait pas se passer comme ça ». En réalité ça se passe comme ça se passe, c’est tout. Quand je suis pris avec la pensée telle qu’énoncée au départ, je suis dans un état second, je suis stressé, je m’inquiète, je suis en colère. Je suis absent.
  • « On ne me respecte pas pour ce que je suis ». En réalité, c’est à vous que revient la responsabilité de vous respecter et à personne d’autre. Penser le contraire c’est choisir inconsciemment la souffrance. C’est se couper de soi.
  • « Mes parents devraient m’appuyer ». En réalité, mes parents m’appuient comme ils sont en mesure de m’appuyer.  Quand je pense que cela revient à eux de m’appuyer, je me positionne en victime, et j’attends que l’appui vienne de l’extérieur. Pendant ce temps je ne suis pas là pour moi.

Quel est le signe évident que vous êtes dans ce monde illusoire?  Votre état de stress que vous imposent ces pensées qui vous habitent. Avec ces pensées « irréelles », vous êtes contre vous et vous le faites tout seul.

 

La réalité

La réalité se vit lorsque vous êtes AVEC vous. Quand vous êtes avec vous, vous vous aimez et vous êtes en paix avec vous, vous êtes alors dans votre VRAIE nature. Vous êtes dans le monde réel car vous êtes VRAI. Vous ne vous contez pas d’histoire, vous êtes honnête envers vous-même.

Si vous êtes en guerre contre vous-même, vous êtes contre vous. Vous êtes donc hors de vous, dans un monde qui ne peut être qu’illusoire. Au lieu de vivre les bienfaits de votre pouvoir de création, vous devenez en réaction, et vous espérez ce que vous n’avez pas. Vous vous pensez en manque et votre ego vous garde dans ce monde illusoire. Vous perdez votre temps à ne pas être tout simplement.

Je vous déclare qu’actuellement, à part l’histoire que vous vous contez, tout va bien. Les faits sont neutres, c’est l’histoire que vous leurs superposez à partir de vos perceptions, c’est-à-dire à partir de votre interprétation ou de celle de votre ego, qui vous éloigne du monde réel.

Exercice de réflexion

Je vous propose ce court exercice, maintenant, pour vous ramener à la réalité:  Qui seriez-vous si la base de votre réalité était que l’univers est bon et que tout arrive POUR vous?  Imaginez que vous êtes en train, ici et maintenant, de réussir votre vie, que vous vous aimez, que vous vous respectez, que vous vous acceptez comme vous êtes, que vous vous accueillez et que vous accueillez la vie telle qu’elle se présente. Vous êtes heureux d’être vous-même véritablement. Voyez-vous en train d’interagir avec les autres à partir de cette base. Et remarquez votre monde révéler sa beauté et sa réalité toute simple et bienfaisante.

Faites partie de ceux et celles qui découvrent de plus en plus le monde réel à l’endroit où il se cache, en soi. Et devenez avec moi un vecteur de changement de paradigme qui ramène l’homme à son humanité profonde.

Soyez attentif à toutes mes activités car elles ont toutes le même but: vous accompagner à retrouver ce monde réel auquel chacun et chacune a droit, pour la santé globale de notre univers.

Bonne Année!

Guy Parent, Praticien en transformation personnelle (819) 762-6675, Rouyn-Noranda

 

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